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Showing content with the highest reputation on 02/07/2026 in all areas

  1. Coucou ! Je trouve qu'en pass, on ne parle pas assez (voir jamais) des moments difficiles ou on a besoin de s'arreter sans travailler. Ça me fais culpabiliser beaucoup. Aujourd'hui j'ai eu eu gros coup de mou, j'ai tout juste fais les cours d'aujourd'hui histoire de ne pas prendre de retard, j'ai du bosser 4h et je me sent trĂšs mal. Je ne sais pas trop pourquoi mais j'ai passĂ© ma journĂ©e Ă  pleurer de fatigue et de stresse mĂȘme si je me sent mieux maintenant car je pense que j'en avais vraiment besoin. Est ce que cela est arrivĂ© Ă  d'autre gens pendant leur pass ? Est ce que c'est grave que ce genre de journĂ©e m'arrive de temps en temps ? Est ce que je suis en train de condamner mon semestre ? Honnetement je n'en sais rien, j'ai surtout l'impression d'ĂȘtre la seule Ă  vivre ça et je m'en veux d'ĂȘtre aussi fragile psychologiquement. J'espĂšre que d'anciens pass se reconnaitront et pourront m'aider. Merci d'avance.
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  2. Salut @molecula, En effet comme l'a dit @Ça_PASS_ou_ça_casse, tu n'es pas la seule Ă  traverser des pĂ©riodes oĂč on a l'impression que on y arrive plus, que c'est dur, la fatigue qui c'est accumulĂ© en plus de peut ĂȘtre cette pression que l'on se met Ă  nous mĂȘme de rĂ©ussir. Je pense que la pĂ©riode des rĂ©sultats est l'une des pĂ©riodes les plus compliquĂ©s de l'annĂ©e (pas pour tout le monde bien sĂ»r). Je te conseille fortement de te balader, de faire des choses que tu aimes. Ce matin, j'ai juste marchĂ© 30 min autour de chez moi et le soleil m'a vraiment fait du bien. Si tu as besoin d'une vraie pause, prend-lĂ . Ca fait parti du chemin et Ă©coute tant que c'est pas le jour du MEET, j'estime que le temps doit servir certes Ă  travailler mais aussi Ă  nous reposer de tant en tant. Tu repartiras vraiment plus fort(e). J'Ă©tais vraiment pas bien il y a quelques jours, et je vais vraiment beaucoup mieux car je sors un peu de cette chambre qui m'emprisonne dans ce travail sans fin haha. Pleins de belles personnes m'ont rĂ©pondu sur le forum et c'Ă©tait vraiment super ;).
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  3. Bonjour Ă  tous, suite Ă  la trĂšs bonne idĂ©e de @sskmĂ©ta Ă  propos d'un tĂ©moignage sur les stages que nous effectuons en sage-femme, j'ai rĂ©digĂ© ce petit texte qui relate ma premiĂšre journĂ©e de garde en salle de naissance... J'aurais mille autres histoires Ă  raconter (pĂšre castor hihi) mais ce sera pour une prochaine fois peut ĂȘtre ? .... MaÏeutiquement votre. << PremiĂšre garde, premier stage j’arrive au service, salle de naissance dans un hĂŽpital toulousain que je ne connais pas. Il est 7h, je me suis rĂ©veillĂ©e Ă  5h, ma nuit a Ă©tĂ© agitĂ©e; j’ai la boule au ventre, c’est la premiĂšre fois que je vais ĂȘtre dans un service pendant 12h. Je pars me changer au vestiaire, j’enfile ma tenue et au fur et Ă  mesure que le tissus rugueux blanc caresse ma peau, je m’imprĂšgne peu Ă  peu du rĂŽle que je m’apprĂȘte Ă  jouer : future sage-femme. Je monte Ă  l’étage de la salle de naissance; je me regarde dans le miroir de l’ascenseur : ça y est j’y suis,le sourire au lĂšvre, le coeur qui bat Ă  120/min, les mains moites, j’ai travaillĂ© avec acharnement pendant 2 ans et cela paie enfin ses fruits. J’esquisse un lĂ©ger sourire en me regardant, c’est assez dĂ©routant. J’arrive dans le service, la lumiĂšre est tamisĂ©e, Ă  l’heure oĂč tout le monde a les yeux clos, j’ouvre grand les miens vers mon avenir. Je me prĂ©sente Ă  l’équipe, je bafouille et j’essaie de plaisanter pour dĂ©tendre l’atmosphĂšre, comment trouver ma place ? Je dĂ©bute, j’ai peur de ne pas ĂȘtre Ă  la hauteur mais je suis trĂšs vite rassurĂ©e par l’équipe, on me prend la main pour que je m’élance en suretĂ©.Au fur et Ă  mesure de la journĂ©e, j’apprĂ©hende mon rĂŽle, accompagnĂ© d’un sage-femme (oui oui ne rĂ©duisons pas ce merveilleux mĂ©tier au genre fĂ©minin). Je pose des monitoring, j’essaie de poser des cathĂ©ters (en vain), je rassure les couples, dans leur sourire je me complais. Je suis lĂ  avec eux, avec mes mots, mes gestes, pour essayer de rendre ce moment qu’ils redoutent mais attendent avec excitation depuis neuf mois. Il est 17heures en ce lundi de janvier, quand le sage-femme me dit d’ouvrir la table d’accouchement, ça y est, c’est le moment. Il enfile ses gants stĂ©riles, son masque, se met face Ă  la patiente, et je me positionne derriĂšre lui, spectatrice de cette scĂšne mĂ©morable. J’ai l’impression d’ĂȘtre hors du temps, hors des lieux, la parturiente donne toutes ses forces pour pouvoir serrer dans ses bras l’enfant vivant dans ses entrailles qu’elle chĂ©rit dĂ©jĂ . Elle continue Ă  pousser, son conjoint Ă  cĂŽtĂ© d’elle lui tient la main, il lui dit des mots doux, j’en ai des frissons. Encore et encore, les contractions passent, elle continue Ă  pousser, les encouragements fusent dans la salle, de plus en plus forts, en parfait accord avec les efforts de la mĂšre, quand soudain la tĂȘte de l’enfant Ă  naitre affleure la filiĂšre gĂ©nitale . « STOOOOP, stop stop ne poussez plus madame !», j’y suis, 17h22, aprĂšs quelques manƓuvres, le sage-femme sort ce petit ĂȘtre encore reliĂ© par le cordon Ă  sa mĂšre, et le pose sur son ventre, elle est extĂ©nuĂ©e. Quelques secondes passent; trainent et s’éternisent, plus de bruits, pourquoi cet enfant ne pleure pas ? Pourquoi il ne rĂ©agit pas ?Quand soudain, fendant le silence ambiant de la salle tamisĂ©e, le bĂ©bĂ© hurle pour signifier son arrivĂ©e au monde. Je fĂ©licite les parents, la mĂšre est extĂ©nuĂ©e et peine Ă  tenir son enfant, je vois le pĂšre regarder le fruit de son amour avec tendresse et fond en larme, lorsque je vois ce pĂšre rempli d’amour, je sens mes yeux devenir humides et ma gorge se nouer. Je m’éclipse pour laisser place Ă  cette rencontre tant attendue. Je suis heureuse d’ĂȘtre lĂ , il est dĂ©jĂ  19H30. Ma garde est finie. je retourne aux vestiaires le changer, je suis Ă©puisĂ©e mais si heureuse, j’ai dĂ©jĂ  hĂąte d’ĂȘtre Ă  demain. >>
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  4. Coucou!! Je voulais te dire que tu n'es pas seule et que vraiment c'est ok d'avoir besoin d'une pause, ça arrive Ă  tout le monde et tout le monde en a besoin, mĂȘme si ça nous fait culpabiliser. Perso je suis en LAS 1 et ce mercredi quand on a reçu nos notes du premier semestre, j'ai senti mon monde s'effondrer. C'Ă©tait le soir, je travaillais l'anatomie, quand j'ai vu mes notes... Et je me suis juste mise Ă  pleurer je croyais que ct fini... Alors que ct pas si mal que ça. J'ai voulu travailler longtemps pour oublier sauf que j'arrivais pas Ă  me concentrer Ă  cause de cette mauvaise nouvelle Donc jeudi je me suis dit que j'allais prendre une seule journĂ©e juste pour moi, la seule du semestre. Et ça m'a fait du bien alors rassure-toi: mieux vaut prendre une pause et revenir plus motivĂ©e plutĂŽt que se tuer Ă  la tĂąche !! Bon courage Ă  tous
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  5. Bonsoir, AprĂšs avoir vu le corrigĂ© du QCM 5 item C,D je remarque que la correction dit que l'item C est bon alors que pour moi c'est l'item D puisque le rapport se fait entre le rĂ©ducteur et l'oxydant. 𝐾 = 𝐾° − 0,06/𝑛 𝑙𝑜𝑔 [𝑍𝑛2+]/[Zn] serait bon si on avait mis un + Ă  la place du moins non ? lĂ  l'item C serait vrai Peut ĂȘtre que je me trompe
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  6. Ah pardon j'avais pas vu que c'était dans le sujet las mercii
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  7. TiBin

    Drive

    Merci beaucoup
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  8. Hello, Je vais essayer de vous rĂ©pondre : Pour les QCM d'expressions idiomatiques : il en existe, en effet, Ă©normĂ©ment... le but est de vous familiariser avec un maximum d'entre elles (les connaitre si possible) et celles du cours Ă©videmment. Je peux vous conseiller de ne pas forcĂ©ment passer trop de temps sur les QCM associĂ©s mais de les utiliser comme un rĂ©pertoire en vous notant les expressions qui apparaissent, puis, de les revoir rĂ©guliĂšrement (relecture, flashcards, post-it ...). Pour les item C2 : comme @TiBin l'a dit, le professeur attend un niveau C1/C1+, le niveau C2 = natif donc en travaillant le C2 vous arrivez Ă  C1+ en quelque sorte. Par rapport Ă  l'utilisation de Moodle ou non, sachant que vous n'avez que 2 annales de ce professeur (Session 1 & 2 2024-2025): S'entrainer Ă  la CE : l'important c'est de faire, refaire, trouver sa mĂ©thode, se familiariser avec le vocabulaire d'un thĂšme -> Supports : 2 annales + Moodle + Polys en tout genre (printemps, packs de polys, ...) + Annales plus anciennes (en prioritĂ© des textes portant sur les thĂšmes vus en cours). S'entraĂźner Ă  l'anatomie : ce qui nous importe c'est le vocabulaire ! -> Supports : idem, les polys et annales plus anciens seront moins complets (homĂ©ostasie, imagerie mĂ©dicale -> thĂšmes absents) mais valables pour les systĂšmes, organes, terminologie. S'entrainer Ă  la grammaire : c'est plus compliquĂ© puisque renouvelĂ©e par le professeur cette annĂ©e -> Supports : Moodle +++ + 2 annales. J'ai indiquĂ© les supports du plus au moins reprĂ©sentatifs, selon moi. Dans les polys, je n'inclue pas le poly de printemps de cette annĂ©e qui sera basĂ© sur le programme actuel. Le tout en gardant en tĂȘte que plusieurs rĂ©ponses sont possibles, ce qui diffĂšrent des annales de l'annĂ©e derniĂšre ! Par rapport aux corrections de Moodle : je n'ai pas plus d'infos pour vous, malheureusement. Voilou, n'hĂ©sitez pas si quelque chose n'est pas clair !
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  9. d'acc merciiii oui faut faire un mix !! mais bon c'est que les qcm du prof sont pas super pour apprendre et comprendre ......merci en tt cas !
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  10. Je suis pas tuteur mais y'en a un qui m'a dit de nous concentrer sur moodle car la grammaire de cette année est différente de celle de l'année derniere. Donc pour les annales juste anatomie et CE de celle de l'année derniÚre et le reste c'est full moodle
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  11. C’est peut ĂȘtre une nouveautĂ© de l’annĂ©e la j’avoue je comprend pas
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  12. coucou , moi 'j'ai la meme choses , je n'ai pas eu a remplir mes notes de cette année juste a confirmer mes notes lors de mon bac et pendant mes années lycées , aprÚs personnellement je n'ai pas encore fait de voeux , j'ai simplement mise a jour mes informations mais personne m'a demandé mes notes de pass
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  13. Ok merci beaucoup pour vos réponses !
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  14. Coucou merci tout le monde pour vos réponses, je vais essayer de faire un petit mélange et si jamais je viendrai en perm pour avoir plus d'explications !
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  15. Coucou! je te conseilles de faire une fiche par hormone et d’apprendre par cƓur, ça va t’aider pour la comprĂ©hension des autres cours. J’avais repris le cours et fait sous forme de tableau. Bonne chance pour le semestre. Bonne journĂ©e !
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  16. super merci !!
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  17. Je vais te donner la façon dont je l’ai travaillĂ© mais n’hĂ©site pas Ă  chercher un maximum de tĂ©moignages et poser tes questions sur le forum et pendant les permanences on est lĂ  pour ça ! De souvenir la chimie orga je la considĂ©rais un peu Ă  part des autres matiĂšres et j’essayais vraiment de la comprendre ce qui m’aidait Ă  le retenir. Essaie de reprendre les bases du S1 avec les effets inductifs et mĂ©somĂšres et essaie de trouver une espĂšce de logique qui va t’aider Ă  comprendre pourquoi les rĂ©actions se font et Ă  quoi elles aboutissent. En chimie orga tout est plus ou moins question d’electronegativitĂ©, d’affinitĂ© et d’équilibre. Plus concrĂštement refait Ă  fond les annales avec le cour Ă  cĂŽtĂ© si besoin, pose tes questions sur le forum on essaiera au maximum d’y rĂ©pondre et refait encore et encore les exemples du cour en essayant de les comprendre c’est super important. J’espĂšre que ça t’auras aidĂ© encore une fois n’hĂ©site pas Ă  poser tes questions en distanciel ou prĂ©sentiel c’est un temps qu’il faut prendre dans les matieres Ă  comprĂ©hension comme ça.
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  18. Salut, moi je m’étais fait un tableau avec toutes les rĂ©actions en mettant le produit de dĂ©part le catalyseur et le produit d’arrivĂ© pour les connaĂźtre. Je m’aidais aussi des fiches du tutorat qui rĂ©sument bien les rĂ©actions. Ma mĂ©thode c’était de vrm bien connaĂźtre les rĂ©actions pour savoir le produit final et pouvoir rĂ©pondre au qcm. J’espĂšre que ça a pu t’aider, bonne journĂ©e!!
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  19. Salut! Ce qui marchais super bien pour moi c'est de faire des QCM avec le cours à cÎté. Cela me permettait d'apprendre comment résoudre les exercices et à force de les faires, apprendre le cours aussi J'espÚre que ça aide
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  20. Merciii @fashiondesignaaaa @Nina_ bonne journée!!
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  21. Salut ! Je confirme les rĂ©ponses de @fashiondesignaaaa Pour ta 1Ăšre question c'est bien l'inverse Pour la 2e ça m'a aussi l'air d'ĂȘtre une errata
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  22. coucou @haterdelue1, en effet je suis plutĂŽt d'accord avec la correction officielle pour moi c'est bien l'inverse et dans mon cours c'est bien Ă©cris que la communautĂ© sont des groupes de sujet , et la sociĂ©tĂ© sont des sujets , personnellement pour retenir , je me que les communautĂ© sont des sous groupes , comme par exemple la communitĂ© scientifique ils s'agit bien des groupes et non pas de tous les sujets , en plus d'apres moi il parait logique que la sociĂ©tĂ© entiere ne puisse pas ĂȘtre des groupes car la sociĂ©tĂ© c'est l'ensemble de la sociĂ©tĂ© et non des groupes pour ta deuxiĂšme question , il y'a quelqu'un qui a poser la meme question que toi et se serait une errata mais que le prof n'a pas modifiĂ© donc c'est un peu flou
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  23. Salut !! Je pense qu’en soit c’était la bonne rĂ©ponse mais en fait c’est que la, dans le QCM 6, il prĂ©cise en 2020 mais le QCM n’a pas dĂ» ĂȘtre actualisĂ© pour 2022 oĂč lĂ  ça correspond bien Ă  14 milliards. Ce qui est faux dans le D c’est que le marquage CE existe depuis 1998 et que la rĂ©glementation la plus rĂ©cente est le MDR, pas le marquage CE lui-mĂȘme. N’hĂ©site pas Ă  me dire si ce n’est pas clair ! bon courage
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  24. Coucouuu ! Je me permets de te mettre la réponse de la fabuleuse @Lénadénine! Dis moi si tu as d'autres questions et bonne journée
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  25. D'accord, merci ! 2+2 =5 noté ahah
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  26. Coucou, pour moi le prof ne fait pas la diffĂ©rence dans son cours, il considĂšre que c’est le mĂȘme axe. Sur ce schĂ©ma tu peux voir l’axe condylaire/ du processus condylaire en rouge : il fait un angle de 130-140 degrĂ© et se croisent au 1/3 antĂ©rieur du foramen magnum. En bleu tu as l’axe du tubercule articulaire et en arriĂšre l’axe de la fosse mandibulaire, ces deux axes se croisent en avant du foramen magnum.
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  27. Coucou, quand tu as deux couple c'est l'acide le plus fort qui réagit avec la base la plus forte, pour formé l'acide et la base les plus faibles, je ne vois pas le QCM dont tu parles mais n'hésite pas à me l'envoyer pour que je puisse t'aiguiller plus précisément. Bonne journée à toi !
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  28. Coucouuu je comprends ta confusion et je vais essayer d'expliquer (mais si jamais mes explications ne sont pas tip top, tu peux aller voir ce post : ) En fait il faut comprendre d'un point de vue strictement anatomique, c'est vers la 10e semaine que les artÚres spiralées s'ouvrent et que le sang maternel commence à venir dans l'espace intervilleux. Cependant, parce que la perfusion est progressive, la nutrition n'est donc pas encore exclusivement hématotrophe. AprÚs si jamais tu as un doute sur les dates et que tu vois des discordances avec d'autres sources, je te conseille de toujours apprendre ce que le prof vous dit. Perso en premiÚre année on m'avait dit que si un prof disait que 2+2=5, je devais apprendre que 2+2=5 pour le concours hahah. J'espÚre avoir pu t'aider et n'hésite pas
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  29. Coucou ! Je viens pour confirmer la superbe rĂ©ponse de @Aleksandra ! Dans le placenta hĂ©mochorial, le sang maternel est au contact des villositĂ©s, mais ce contact est indirect car le sang maternel ne se mĂ©lange pas au sang fƓtal et reste sĂ©parĂ© par la barriĂšre placentaire.
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  30. letartare06

    informatique

    D'accord merciii bcppp
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  31. Merci beaucoup !!
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  32. Salut @GRC5778B, D'aprÚs l'énoncé, le médicament M a une biodisponibilité proche de 100%, ce qui implique un premier passage hépatique quasi nul, l'inhibiteur enzymatique n'a donc pas d'effet sur le coef. de biodisponibilité. La demi vie t1/2 est le temps nécessaire pour éliminer la moitié du médicament dans le corps. En cas d'inhibition de l'enzyme métabolisant M, la clairance diminue fortement et le temps de demi-vie augmente, car T1/2 = Ln2 . (Vd/CL) = 0,7Vd/Cl Le volume de distribution Vd ne variant pas particuliÚrement et la clairance Cl diminuant, T1/2 augmente. Bonnes révisions
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  33. Salut @Cétone, Bien que la structure exacte du cortisol ou de la testostérone ne te sera jamais explicitement demandé. Il reste nécessaire de bien comprendre ces famille de lipides pour facilement répondre aux qcms. Tout vient de lui, le noyau Stérane = tétracycle à 17 carbones -> Stérol = [stérane + alcool en C3] (ex: cholestérol) -> Oestrane = [stérane + méthyl en C13] (ex: oestradiol, oestrone) -> Androstane = [stérane + diméthyl en C10 et C13] (ex: testostérone) -> Prégnane = [androstane + éthyl en C17] (ex: progestérone, cortisol, aldostérone) -> Stéroïde = [famille large de stéranes avec des fonctions diverses] (ex: fourre-tout des précédents et plein d'autres) -> Vitamines D = [stérane avec cycle coupé] (ex: D2 ergocalciférol (végétal), D3 cholécalciférol (animal)) Je t'invite donc à comprendre les familles et leurs structures et à y associer des exemples sans aller trop dans le détail. Bonnes révisions,
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  34. Hemilyse

    vitamine K

    merci @Julianatomie, @Marcophage! j'avais un peu tout mélangé...
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  35. Marcophage

    vitamine K

    Salut @Hemilyse La vitamine K est pro-coagulante, c'est un cofacteur de la synthĂšse de protĂ©ines prĂ©curseurs de la thrombine, enzyme transformant le fibrinogĂšne en fibrine (mĂ©canisme de l'hĂ©mostase / coagulation). Sans vitamine K, pas de coagulation, et de trĂšs probables hĂ©morragies s'ensuivent (car notre corps coagule en permanence). D'oĂč l'enjeu d'en complĂ©menter suffisament chez les nouveaux-nĂ©s carencĂ©s due au faible passages des vitamines liposolubles (A D E K) Ă  travers le placenta. Par ailleurs le lait maternel ne contient pas suffisament de vitamines D et K, rendant l'apport complĂ©mentaire systĂ©matique. Bonnes rĂ©visions
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  36. Julianatomie

    vitamine K

    Hello ! Si je ne dis pas de bĂȘtises, les AVK (anti vitamine K) ont pour but de justement fluidifier le sang en cas de thromboses etc... Donc j'en dĂ©duis que la vitamine K Ă  justement une activitĂ© coagulante et empĂȘche les hĂ©morragies
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  37. lucil_e_tubaire

    clairance

    Coucou !! Je saurais pas mieux expliquer que ce (vieux mais efficace) post : si tu restes dans le flou reviens vers nous !!
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  38. Salut ! @yopsss T'as deux façons de te reprĂ©senter un axe. Par exemple on peut dire qu'il part en avant et en dehors, et cela Ă©quivaut Ă  dire qu'il va en arriĂšre et en dedans (puisque c'est l'inverse). Dans le cas du tubercule articulaire du temporal, pour mieux se le visualiser, je trouve que c'est plus visualisable avec une coupe vue du dessous du crĂąne (= norma basalis). Donc j'ai repris le schĂ©ma du cours en ajoutant quelques dĂ©tails : LĂ©gende : Les flĂšches en bleu c'est l'axe de chaque tubercule articulaire qui convergent vers la ligne mĂ©diane (au centre). ; La ligne pointillĂ© en orange c'est ta ligne mĂ©diane Je t'ai lĂ©gendĂ© oĂč se situe le tubercule articulaire, et tu peux voir avec les flĂšches que : - Soit elle part vers l'extĂ©rieur du crĂąne (loin de la ligne mĂ©diane) et dans ce cas-lĂ  elle est orientĂ©e un peu vers l'avant (le haut du schĂ©ma). - Soit on peut dire Ă©galement que la flĂšche va vers le dedans du crĂąne (jusqu'Ă  la ligne mĂ©diane) et tu peux voir qu'elle part un peu vers l'arriĂšre du crĂąne (le bas du schĂ©ma) Donc l'item est bien vrai. Est-ce que c'est mieux ou tu veux un autre schĂ©ma ?
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  39. Coucou, Dans le cours, il y Ă©crit que le transfert des vitamines est un mĂ©canisme assez peu connu donc il te suffit d'apprendre le fait que les vitamines hydrosolubles traversent librement contrairement aux vitamines liposolubles. Je vais quand mĂȘme essayer de te donner un semblant d'explications pour que tu comprennes. Mais mes explications ne sont pas Ă  apprendre, elles sont mĂȘme pas dans le cours !! En temps normal, tu as raison les vitamines liposobles passent plus facilement que les hydrosobles parce qu'elles arrivent Ă  passer librement les membranes lipidiques des diffĂ©rents composants cellulaires. De plus, les vitamines hydrosobles ont besoins de transporteurs pour traverser. Mais dans le placenta, les choses sont un peu diffĂ©rentes. : les vitamines hydrosobles traversent efficacement parce qu'elles ont beaucoup de transporteurs actifs et facilitĂ©es. les vitamines liposobles ont un passage limitĂ© Ă  cause de la forte liaison des vitamines aux protĂ©ines plasmatiques maternelles. En plus, c'est important d'avoir des concentrations faibles de ces vitamines parce que leur accumulation serait toxique pour le foetus. J'espĂšre avoir rĂ©pondu ! Bonne aprĂšs-midi
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  40. Coucou, Je vais essayer de te répondre mais je laisse mes magnifiques RM ( @Daryanémie et @Eulaliie) me corriger si besoin ;). Alors je viens de revoir le diaporama du prof et mes notes. Sur le diaporama, il y a effectivement écrit qu'il y a une mise en contact direct du sang maternel et des villosités choriales, ce qui est vrai. Le sang maternel arrive dans les EIV au contact des villosités pour effectuer les échanges foeto-placentaire. En revanche, le sang maternel et le sang foetal ne sont JAMAIS en contact. C'est ce qu'il y a écrit dans le poly. En fait, la phrase est un peu ambiguë je te l'accorde. Il y a écrit en plus simple que l'interface entre les circulations maternelles et foetales correspond aux villosités placentaires, et donc que la mise en contact est indirecte. Je ne sais pas si c'est plus clair. Si jamais n'hésite pas à poser d'autres questions !! Bon courage
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  41. L'Electron_Augé

    Forme méso

    Salut @Lmcm, La molécule a bien un centre de symétrie lorsque qu'on lui ajoute du dibrome en revanche en faisant une trans-addition (dihalogénation) sur un alcÚne Z on obtient les composés RR et SS. Pour rappel une forme méso c'est RS = SR hors ici ce n'est pas la forme méso que nous allons obtenir mais bien le couple d'énantiomÚre RR/SS. N'hésite pas si tu as d'autres questions ! Bonne journée
    0 points
  42. Aaronigashima

    Forme méso

    Salut, voila la correction de l'exercice, il faut juste que tu comprennes bien ce que c'est un composé méso et quelle est l'action d'un dihalogÚne sur un alcÚne : https://ibb.co/1GHHYbfb Si il te reste une question hesite pas, bonne journée !
    0 points
  43. La justification non, l'exercice en lui meme oui
    0 points
  44. anaé.sthésie

    Prof anglais

    Hello @Lmcm, Les 18 modules peuvent tomber en QCM donc en théorie oui ! AprÚs, notre conseil, se concentrer d'abord sur les modules 1-11,14 qui sont plutÎt C1 avant de travailler les modules 12,13,15-18 qui sont C2 dans le but de vous amenez au niveau C1+.
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  45. Coucou ! Je me permets moi aussi de te laisser un petit message ! Honnetement, je me retrouve dans ce que tu décris. On a l'impression que tout le monde est tout le temps à fond, ne craque jamais, etc, mais je crois qu'on est tous un peu pareil. Il y a des jours moins productifs que d'autres, et c'est totalement ok ! Je pense qu'il faut accepter que chaque jour ne soit pas parfait. Accepter aussi de ralentir le rythme, de prendre plus de pauses, et de moin travailler. Perso Janvier a vraiment été super dur mentalement. Et ce qui m'a aidée, c'est de bien m'entourée, de reprendre le sport, et la lecture, et surtout, d'arreter de culpabiliser de travail moins ou faire des pauses. Je ne peux que te conseiller de te garder chaque jour un créneau pour quelque chose qui te fait du bien . Mais vraiment, je pense qu'on a tous nos moments de down, de coups de mou, et de "moins bien". En espérant que mon message ait pu un petit te réconforter, et te faire sentir moins seule
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  46. Salut j'en profite pour tĂ©moigner mais tqt t'es pas du tout solo Ă  vivre ça, garder la motivation et le rythme aussi longtemps ( ça fait quand mĂȘme depuis aoĂ»t qu'on est sur ce concours mĂȘme si on a eu des vacances ) c'est quand mĂȘme vachement dur et honorable mais notre progression elle est pas du tout linĂ©aire et tout ce qui compte c'est d'ĂȘtre Ă  jour pour le MEET donc prendre du repos et moins bosser de temps en temps c'est totalement ok. Pour ĂȘtre honnĂȘte j'ai toujours pas rĂ©cupĂ©rĂ© mon rythme du S1 et je ne pense pas que j'arriverais Ă  travailler autant que fin 2025 mais c'est pas grave du moment que tout est vu convenablement pour le concours ça peut le faire. En tout cas courage on le vit tous un peu et c'est cool qu'on puisse en parler !
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  47. Julianatomie

    cours du s2

    Hello, comme c'est un peu long de tout écrire je t'envoi les captures de mon agenda avec les cours qu'on a vu UE8 : UE 9 : UE10 : UE11 : Si tu as des questions par rapport à ce que j'ai noté n'hésite pas !
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  49. Salut Ă  tous et Ă  toutes ! En ce dĂ©but de pĂ©riode de rĂ©visions, je vous poste un petit tĂ©moignage sur les stages d’observations en Ma2 ( deuxiĂšme annĂ©e de sage-femme, donc aprĂšs la PACES ). Pour ces stages, il faut savoir que c’est seulement 2 jours avant la semaine de la rentrĂ©e. Les 2 jours sont dĂ©coupĂ©s en 4 demies journĂ©es ( une pour les diffĂ©rents services Ă  la maternitĂ© de Paul de Viguier qui se trouve en face des urgences de Purpan ) : Consultation Suite de couche ( aprĂšs l’accouchement ) Salle de naissance Grossesse Ă  haut risque MĂȘme si je ne suis restĂ©e qu’une demie journĂ©e en salle de naissance, j’ai pu assister Ă  un accouchement et c’est ce que je vais dĂ©tailler dans ce tĂ©moignage ! Petite remarque : j’ai volontairement changĂ© les prĂ©noms qui figurent dans ce texte pour prĂ©server l’intimitĂ© des personnes que j’ai rencontrĂ©es. Si certains d'entre vous se posent des questions, quelqu'elles soient, n'hĂ©sitez pas Ă  venir m'en parler en privĂ© ! C’est l’aprĂšs midi, il est 13h30. Je monte dans les vestiaires rĂ©servĂ©s aux Ă©tudiantes sage-femme, je tape le code d’une main peu sĂ»re et je rentre. En enfilant ma tenue, le stress commence Ă  monter parce que c’est le moment que j’attendais avec impatience : je vais mettre les pieds dans la salle de naissance. C’est le rĂȘve de tout futur sage-femme ( “tout” parce que oui il y a des hommes quand mĂȘme ) : voir un accouchement ! Aider Ă  donner la vie, il n’y a rien de plus gratifiant. On est plusieurs petites Ma2 dans le vestiaire, on ne parle pas trop car on ne se connait pas encore. On ne sait pas trop ce qui nous attend, mais on a toutes hĂąte ! En sortant du vestiaire, j’ai la bonne surprise de voir que les Ă©tudiantes sage-femmes en annĂ©es supĂ©rieures nous attendent pour nous dispatcher dans les diffĂ©rents services. Le 1er jour des stages, les formatrices de l’école de SF nous avaient fait une visite guidĂ©e de la maternitĂ©, et honnĂȘtement j’ai retenu une seule chose : c’est un vrai labyrinthe, et je pense qu’il me faudra plusieurs mois pour pouvoir me repĂ©rer correctement. Les Ă©tudiantes sont trĂšs rassurantes et nous amĂšnent par petits groupes dans les services ( comme ça on revoit un peu les lieux, ça ne fait pas de mal ), et la voici : la salle de naissance ! C’est un endroit avec une sorte d’ilot central oĂč se trouve le bureau des sage femmes mais on y trouve des obstĂ©triciens, des infirmiers, des assistantes de puĂ©riculture, des pĂ©diatres 
 qui y circulent en permanence. Tout autour, il y a les salles de naissance Ă  proprement parler, les salles de cĂ©sarienne, la pharmacie, la salle de nĂ©onatalogie et de rĂ©animation pour les nouveaux nĂ©s. On est 3 Ă©tudiantes Ă  arriver dans le bureau des sage-femmes : certaines courent dans le bureau pour vĂ©rifier une information sur le dossier obstĂ©trical de la patiente, d’autres sont devant les Ă©crans de surveillance de toutes les salles avec l’électrocardiogramme du bĂ©bĂ© et de la mĂšre, qui n’est encore pour moi qu’une succession de pics qui montent et qui descendent sans signification concrĂšte. Des sages-femmes discutent de tout et de rien tout en faisant leur shopping sur internet ( et mangent des gĂąteaux eheh ). D’une voix frĂȘle, je me prĂ©sente un peu intimidĂ©e par ce monde qui m’est encore totalement inconnu : “ Bonjour, je suis Juliette, une future Ă©tudiante en Ma2”. J’ai rĂ©ussi Ă  capter leur attention pendant quelques secondes mais les professionnels de santĂ© retournent vite Ă  leur occupation. Avec les 2 autres Ă©tudiantes on se regarde ne sachant pas quoi faire. Faut-il qu’on suive une de ces personnes pour qu’elle nous montre comment elle travaille ? Faut-il poser des questions ? Faut-il se taire ? Faut-il rester dans un coin et attendre qu’on vienne nous chercher ? On opte pour la derniĂšre solution. On s’assoit sur des chaises roulantes. Et on ne bouge plus. J’essaye de comprendre les Ă©lectrocardiogrammes qui sont juste Ă  ma droite mais en vain. DerriĂšre moi se trouve un immense tableau avec toutes les salles d’accouchements et de nombreuses informations y sont annotĂ©es : nom de la patiente, durĂ©e de grossesse, si elle a reçu la pĂ©ridurale ou non, heure d’arrivĂ©e, dilatation du col 
 et encore plein d’autres que je ne saurais citer car c’était des abrĂ©viations qui s’entremĂȘlaient aux autres dĂ©tails du tableaux. Je reste assise comme ça pendant prĂšs d’une heure sans rien faire et n’osant pas bouger ou de poser des questions de peur de dĂ©ranger 
 Les va et viens continuent dans la salle, un homme, la quarantaine rentre. En nous voyant, il dit en parlant aux sages-femmes : “ Il faut les occuper ces petites Ă©tudiantes, donnez leur des choses Ă  faire” Tous les regards de la piĂšce se tournent soudainement vers nous : surpris comme s’ils venaient de dĂ©couvrir notre prĂ©sence, dĂ©solĂ©s car ils ne peuvent pas nous prendre sous leurs ailes, mais certains ont Ă©tĂ© souriants et ont tout de suite rĂ©agi. Une femme s’approche de nous, je peux lire “sage-femme” sur sa blouse. Soulagement. “ Il y a plusieurs patientes qui vont potentiellement accoucher cette aprĂšs-midi” DeuxiĂšme soulagement. Nous allions enfin voir ce qu’on voulait toutes depuis le moment oĂč nous nous sommes assises sur la chaise roulante dans un petit coin de la piĂšce. “ Il y Mme B. qui est Ă  dilatation complĂšte” DC = dilatation complĂšte. Une abrĂ©viation de dĂ©chiffrĂ©e. La sage-femme scrute le tableau, regarde toutes les lignes, et 
 “Mme S. ne devrait pas tarder non plus” J’ai les yeux qui pĂ©tillent, vous savez comme quand on est petit et qu’on voit tous les cadeaux sous le sapin. J’espĂšre que le cadeau sera pour moi car 
. “ Vous ĂȘtes 3, il va falloir choisir laquelle de vous ne pourra pas voir un accouchement car c’est une seule Ă©tudiante par salle” Les paroles de la sage-femme rĂ©sonnent comme un coup de tonnerre dans ma tĂȘte. Comment allons nous faire pour choisir ? Comment pouvait-on renoncer Ă  ce privilĂšge ? On se regarde toutes les 3, ne sachant pas quoi faire pour trancher face Ă  la situation. La sage-femme retourne Ă  ses occupations ( la pose d’une sonde urinaire je crois ). Sur le moment nous ne faisons rien. Je me rassois, pensive. J’étais partagĂ©e entre l’idĂ©e de pouvoir voir un accouchement mais je ne voulais pas non plus priver ce moment magique Ă  une de mes camarades ( car ne nous cachons pas, que c’est le rĂȘve de toutes futures Ă©tudiantes sage-femmes d’assister Ă  cet instant mĂ©morable ). La sage-femme revient et nous dit qu’il faut se dĂ©cider car la future mĂšre va bientĂŽt accoucher, elle va devoir prĂ©parer la salle d’accouchement. “Shi Fu Mi ?” Ces mots Ă©taient sortis tout seul de ma bouche. Lola et Emma se retournent vers moi. Elles ne comprennent pas tout de suite, au vu de leur air interrogateur. Mais sans parler d’avantage, on prĂ©pare nos mains derriĂšre le dos. “Shi Fu Mi” Un ciseau, un ciseau, une feuille. J’étais la feuille. Mes espoirs de voir ce premier accouchement partirent aussitĂŽt. Feuille, pierre. Lola avait gagnĂ©. GagnĂ© son ticket d’entrĂ©e. Mais ce n’était que partie remise pour la naissance du nouveau nĂ© de Mme S qui ne “saurait tarder”. Lola part aussitĂŽt avec la sage femme, Magalie. Des minutes s’écoulent, avec toujours autant de passage dans la “ salle de contrĂŽle” si je peux appeler cela comme ça. Presque trois quart d’heure aprĂšs, Lola revient. Le sourire aux lĂšvres. Les yeux Ă©merveillĂ©s. Les mains qui applaudissent discrĂštement devant son visage charmĂ© par la situation qu’il venait de voir. “L’accouchement s’est bien passĂ©, le bĂ©bĂ© est en bonne santĂ©. C’était beau” Elle parla doucement, comme si elle ne voulait pas casser la magie qui flottait encore dans sa tĂȘte et ses souvenirs. Il est 16h40. Dans vingt minutes nous devons partir. Mais, Marie, une autre sage-femme, vient vers nous. “Je pense que d’ici une trentaine de minutes, Mme S donnera naissance Ă  son enfant” Avec Emma, on se regarde et on se comprend. Les mains derriĂšre le dos 
 “1, 2, 3” Feuille, ciseau. Cette fois-ci j’étais le ciseau. Un sourire intĂ©rieur grandissait en moi, me rĂ©chauffant. Emma Ă©tait déçue, j’esquissais un sourire de compassion, ne sachant pas trop quoi faire. J’étais presque gĂȘnĂ©e d’avoir “gagnĂ©â€. Il Ă©tait 17h00 passĂ©, c’était l’heure de partir. Mais pas pour moi ! J’allais assister Ă  ce que j’attendais depuis la veille ( mĂȘme depuis un petit moment maintenant hihi ). Quand Emma est partie en prenant soin de faire signer sa fiche de stage, je pris conscience de ce qui allait m’arriver. J’étais la seule Ă©tudiante ( mĂȘme pas encore Ă©tudiante sage-femme si on y rĂ©flĂ©chit bien ) au milieu de tous ces professionnels de santĂ©. Je me sentais toute petite, ils avaient une certaine prestance, qui, je l’espĂšre sera mienne un jour. Une autre sage-femme, Audrey, s’approche de moi, toujours assise dans mon coin de peur de dĂ©ranger. “Ça va ĂȘtre le moment” Sans que je ne contrĂŽle rien, mon coeur se mit Ă  s’accĂ©lĂ©rer et Ă  rĂ©sonner dans ma tĂȘte. “D’accord” Se fut le seul mot qui rĂ©ussis Ă  sortir de ma bouche. J’étais stressĂ©e. Vraiment stressĂ©e. De peur de gĂȘner dans la salle, de pas ĂȘtre Ă  ma place, d’ĂȘtre de trop, de 
 STOP ! Je prends une grande inspiration, et je suis Audrey jusqu’à la salle d’accouchement. Elle toque, et on rentre. Elle appui sur le bouton de prĂ©sence, qui indique dans la “ salle de contrĂŽle” qu’il y a quelqu’un dans la salle. Je dĂ©couvre la future mĂšre, allongĂ©e sur le cĂŽtĂ©. Son compagnon Ă©tait lĂ  aussi. Elle est tournĂ©e vers moi et des traits de douleurs fendent son visage pĂąle et vieilli endurci par la fatigue. Cela faisait plusieurs heures qu’elle souffrait car la pĂ©ridurale ne faisait pas assez effet sur elle. Je me prĂ©sente Ă  la dame et Ă  son compagnon, en leur disant que je suis une Ă©tudiante sage-femme, et je leur demande si je peux rester. La jeune femme acquiesce entre deux grimaces. Pour moi c’est comme si elle n’avait pas d’autre choix que de rĂ©pondre oui. Audrey me tend une charlotte et un masque. Je m’équipe et me sens de plus en plus proche du mĂ©tier qui m’attire dans ses filets. Dans la petite salle de travail, nous sommes beaucoup : le jeune futur couple, deux sages femmes, une aide soignante et 
 moi. Sans compter tout le matĂ©riel qui prend aussi de la place : le lit d’accouchement, la table avec tous les “outils” qui sont encore inconnus pour moi, une grande lampe, tous les lavabos, les armoires contenant le matĂ©riel d’urgence en cas de problĂšme, le monitoring pour suivre les battements de cƓur du bĂ©bĂ©, un autre engin pour les constantes de la maman, une perche pour sa perfusion qui, je le crois, contient des produits anesthĂ©siants, les 2 poubelles ( jaune et noir ) 
 Audrey essaye de dĂ©tendre l’atmosphĂšre en lĂąchant quelques blagues mais la patiente ne comprend pas. “Ils ne sont pas français” L’aide-soignante s’était approchĂ©e de moi pour m’expliquer la situation. Ils n’avaient pas de papiers et la maman n’avait pas Ă©tĂ© trĂšs bien suivie pendant sa grossesse. “Ils sont bulgares” Je comprends mieux le “oui” de la femme, elle n’avait mĂȘme pas compris ce que je lui avais dit. Mais le pĂšre parlait un français, un peu. Audrey lui explique ce que sa femme allait devoir faire parce que le moment tant attendu Ă©tait imminent ! “
 pousser 
 tĂȘte du bĂ©bĂ© 
stop
 tranquille 
 ça va bien se passer” Audrey avait une maniĂšre de rassurer les parents vraiment incroyable, elle savait quoi dire, comment faire, parlait d’une maniĂšre trĂšs calme et posĂ©e, employant les bons mots. Je trouve que le dialogue est une des qualitĂ©s premiĂšres d’un professionnel de santĂ© : la communication est la clef pour que tout se passe mieux ! Elle n’est pas forcĂ©ment verbale : les gestes et les expressions du visage sont trĂšs importants, surtout contre la barriĂšre de la langue. Le compagnon de la future mĂšre essaye de lui traduire tant bien que mal mais au vu de sa tĂȘte Ă©bahie, elle ne comprenait pas grand chose. L’aide soignante sort Ă  ce moment lĂ  et revient quelques secondes plus tard avec un tĂ©lĂ©phone. “Google traduction” J’esquisse un petit sourire sous mon masque. Ses doigts s’empressent aussitĂŽt de tapoter sur les touches. Elle met le son Ă  fond. Appuie sur le haut parleur. Des sons inĂ©crivables sortent du tĂ©lĂ©phone avec cette mĂȘme voix de femme robot que l’on retrouve partout. Lorsqu’ “elle” finit de parler, la jeune femme retrouva le sourire. Je ne sais pas ce que l’aide soignante avait Ă©crit mais ça avait eu le don de l’apaiser. Et moi avec. “Bon ça va ĂȘtre le moment d’y aller” Audrey avait dit ça tout en regardant le monitoring qui dessine des zigzags sur une feuille de papier quadrillĂ©e. L’heure Ă©tait venue. Je ne savais pas oĂč me mettre. Je ne voulais surtout pas gĂȘner. Ni les gestes de la sage-femme. Ni l’intimitĂ© de ce couple qui m’avait accueilli dans ce moment si particulier. Leur moment. L’aide-soignante me regarde. “Si ça ne va pas tu peux sortir Ă  tout moment” J’acquiesce. Mais dans ma tĂȘte c’était dĂ©jĂ  tout tracĂ© : je reste jusqu’au bout ! La sage femme demande Ă  la parturiente de prendre une grande inspiration. Je la prends avec elle. “On bloque. Et on y va. Allez, on pousseeee” Elle pousse de toute ses forces, prenant ses cuisses dans ses mains, son mari tenant sa tĂȘte avec assurance. Il l’encourage. Encore et encore. Dans leur langue maternelle. “On tient, on tient, on tient encore un peu 
 c’est trĂšs bien ce que vous faĂźtes” La contraction Ă©tait passĂ©e, elle relĂąche sa respiration. Je reprends de l’air moi aussi. Cherchant du regard son compagnon, elle trouva le mien. Elle avait les yeux mouillĂ©s d’émotions. De douleurs certes mais de joie. Je le voyais. Une autre contraction arrive. “On y retourne. Comme la 1Ăšre fois c’était parfait” Le seul homme de la piĂšce prend la main de sa femme et lui dis en français : "Tu peux le faire, je crois en toi. Nous croyons en toi” Il avait dit ses derniers mots en posant son autre main sur le ventre encore arrondi. Ces paroles rĂ©sonnent encore dans ma tĂȘte s’entrechoquant avec les bruits rĂ©guliers du monitoring. La jeune femme pousse encore et encore. Elle donne vraiment toute son Ă©nergie. Neuf mois qu’ils attendaient ça. Neuf mois d’amour qu’elle transforme en force pour faire sortir ce petit ĂȘtre de son corps. Fille ou garçon ? Personne ne sait. Nous avions lancĂ© les paris un peu plus tĂŽt avec la complicitĂ© des parents. J’avais pariĂ© sur une fille. Les minutes s’écoulent. Quinze minutes. Trente minutes. Le cƓur du bĂ©bĂ© ne montre aucun signe de souffrance mais il fallait qu’il sorte ! La mĂšre commençait Ă  ĂȘtre fatiguĂ©e. Je suis toujours derriĂšre la sage-femme, quand elle me demande de mieux l’éclairer. J’oriente la lampe sur la filiĂšre gĂ©nitale. Tout ce que je puis dire c’est que, fille ou garçon, ce petit ĂȘtre a beaucoup de cheveux 
 Encore une poussĂ©e et on est bon. Je prends une derniĂšre inspiration en mĂȘme temps que la patiente. Elle a les mains qui tremblent. “Encore, encore 
 et stoppppp” Ce stop stoppe tout autour de lui. J’étais dans un autre monde. Il est lĂ . Ce nouveau-nĂ©. Sa tĂȘte Ă©tait sortie. Juste lĂ . Tout prĂȘt. Les yeux fermĂ©s. La sage-femme le tourne un peu pour faire passer l’épaule et ça y est. Alors que ce bĂ©bĂ© n’est toujours pas sur le ventre de sa mĂšre, je sens les larmes monter. J’en ai les frissons. J’en ai encore des frissons au moment oĂč je suis en train d’écrire. 17h52. Le jeune Gabriel est nĂ©. J’avais perdu mon pari. Mais j’avais gagnĂ© beaucoup : donner la vie est une des choses les plus belles et j’avais eu le privilĂšge d’y assister du haut de mes 19 ans, les Ă©tudes Ă  peine commencĂ©es. Je coupe le cordon. DĂ©tachĂ© par ce lien physique le reliant Ă  sa mĂšre depuis 9 mois. Le bĂ©bĂ© est massĂ© par la sage-femme. Mais il y a un problĂšme. Il ne pleure pas. Il ne crie pas. Il ne bouge pas. PosĂ© sur le ventre de sa maman qui pleure de joie ( avec le papa tenant toujours la main de sa compagne ), ce bĂ©bĂ© n’a pas symbolisĂ© sa prĂ©sence. L’aide-soignante prit les devant et l’emporte dans ses bras. Elle sort de la salle. Je suis ce petit ĂȘtre blanc. J’ai peur. En sortant, j’entends la sage femme qui rassure les parents, ne rĂ©alisant pas ce qui Ă©tait en train de se passer. Le petit Gabriel est posĂ© sur une table. Des bruits bipent autour de lui. Il ne bouge toujours pas. Mais les battements de son cƓur sont lĂ . Il n’ouvre pas les yeux mais il respire. Un tube pour lui retirer le liquide amniotique de l’Ɠsophage. Un massage vigoureux sur le ventre. De nouveau un tube. Une secousse pour le stimuler. Et soudain 
. Un CRI. Brisant le silence pesant de la situation. Et un autre. Encore un. La bouche grande ouverte, il crie de toutes ses forces. Je souffle intĂ©rieurement. Tout allait bien ! Le bĂ©bĂ© est en pleine santĂ©, il a des parents qui s’aiment et qui l’aiment, lui, dĂ©jĂ  depuis un long moment. DĂšs que Gabriel sort ces sons de son tout petit corps, l’aide-soignante le ramĂšne aussitĂŽt auprĂšs de ses parents. Nous Ă©tions six quand je suis rentrĂ©e pour la premiĂšre fois dans cette salle. A prĂ©sent, nous Ă©tions sept
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