coccinellae Posted December 10, 2025 Posted December 10, 2025 Salut ! Dans ce qcm sur les RCPG, je ne comprends pas pourquoi l’item E est compté vrai. D’après ce que j’ai compris, on observe une augmentation du signal BRET, ce qui veut dire que les sous unités alpha et bêta-gamma ne se sont pas dissociées. S’il y avait une activité constitutive, les sous unités se seraient séparées et on aurait observé une diminution du signal non ? Je ne comprends pas trop ce que cela signifie finalement :/ 6. Concernant les protéines G, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) et inexacte(s) ? : A. L'activation de la protéine Gi associée au récepteur ji opioide augmente la production d'AMPc B. Le retour de la protéine Gi à l'état de repos est lié à l'activité GTPasique de la sous-unité alpha (Gai) C. La valeur du rapport entre l'activation de Gi et le recrutement de la bêta-arrestine induit par l'olicéridine est d'environ 10 D. La toxine pertussique, connue pour activer la sous-unité Goi de la protéine G d'un RCPG, augmente le taux d'AMPc intracellulaire même en l'absence de ligand E. Dans une cellule exprimant le récepteur y opioide, on réalise une expérience basée sur le transfert d'énergie bioluminescente par résonance (BRET). Le donneur d'énergie est porté par la sous-unité alpha et l'accepteur par la sous-unité gamma de la protéine G. Si le signal BRET mesuré en l'absence du récepteur est plus fort que celui mesuré en présence du récepteur u opioide, on peut en conclure que ce RCPG est doté d'une activité constitutive Quote
Responsable Matière Solution lisantalgique Posted December 10, 2025 Responsable Matière Solution Posted December 10, 2025 Coucou !! Dans l’item E, il faut simplement regarder ce que signifie la comparaison entre les deux signaux BRET. L’énoncé dit que le signal BRET est plus fort quand la cellule n’exprime pas le récepteur, et plus faible lorsqu’elle exprime le récepteur μ-opioïde. Or, en BRET, un signal fort correspond à une protéine G inactive : les sous-unités Gα et Gβγ restent proches l’une de l’autre. À l’inverse, un signal BRET faible indique que les sous-unités s’éloignent, ce qui traduit l’activation de la protéine G. Donc, si le fait d’exprimer le récepteur μ provoque une diminution du BRET alors qu’aucun ligand n’est ajouté, cela signifie que le récepteur active spontanément la protéine G, c’est-à-dire qu’il possède une activité constitutive. C’est la raison pour laquelle l’item E est considéré comme vrai. J’espère que ça a pu t’aider, n’hésite pas si jamais t’a encore des questions !! Bon courage coccinellae and Quentingent 1 1 Quote
coccinellae Posted December 10, 2025 Author Posted December 10, 2025 Ok merci beaucoup ça m’aide à y voir plus clair! Mais je pense que j’étais embrouillée car la notion de récepteur est un peu floue , avec le complexe de protéine g, c’est donc lui qui peut apporter l’activité constitutive ? Quote
Responsable Matière lisantalgique Posted December 11, 2025 Responsable Matière Posted December 11, 2025 Oui exactement, c’est bien le récepteur (le RCPG lui-même) qui peut posséder une activité constitutive, pas la protéine G. La protéine G, elle, reste “silencieuse” tant qu’un récepteur ne la stimule pas. Quand un RCPG a une activité constitutive, cela veut dire qu’il adopte spontanément une conformation “active”, même sans ligand. Dans cet état, il peut activer la protéine G ce qui provoque la dissociation des sous-unités et donc la baisse du signal BRET. Donc ce n’est pas la protéine G qui décide d’être active toute seule : c’est le récepteur, par sa conformation basale, qui lui transmet cette activation spontanée. récepteur constitutivement actif → active la protéine G sans ligand → dissociation → BRET diminue. Quentingent 1 Quote
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